Les Ateliers Mommen
Equinoxe d'automne 2013

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Inauguration MDC - Maison de la Création, Centre Culturel Bxl-Nord,
ancien hotel communal de Laeken, 10/11-2012

Reportage de Télé Bruxelles durant le montage de l'inauguration de la Maison de la Création (centre culturel Bruxelles-Nord) dans l'ancien hotel communal de Laeken

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Festival de l'imprimerie éphémère, Bruxelles 2012

Au 40, rue de l'Orphelinat, le collectif les Alices a découvert une imprimerie des années 70, gigantesque, vide et vivante, avec des espaces très variés, certains démesurés, d'autres juste surprenants, tous emplis des traces du passé, ruines, machines, presses, livres, matériel divers.

Nous avons invité des plasticiens, performeurs, musiciens, vidéastes, danseurs, à venir 10 jours avant le festival : investir un espace, transformer le matériel existant, faire résonner les murs, imaginer des scènes...

Une trentaine d'artistes créent ces jours-ci à l'imprimerie, investissent le lieu de leurs performances, installations, expositions, présences, regards, sons, musiques...l'ensemble s'articule autour d'un parcours hétéroclite de ces créations spontanées, in situ, au sein duquel le visiteur est invité à se promener, se perdre, se retrouver, se rencontrer, danser, manger...

Installation permettant au photographe actuel de visualiser les courants d'air et d'écouter le vent dans les lignes.

Dîner d'ouverture - Vendredi 15 - à partir de 18h
Tablée campagnarde, auberge espagnole, buffet éclectique de quartier, chacun apporte un plat, il y aura de la musique, des arbres et des gens.

Samedi 16 / Dimanche 17 - à partir de 16h
Des installations visuelles et/ou sonores:
Stefan Piat, Philippe Jolet, Matthieu Levet, Yann Leguay, Adec, Fred Chémama, Clémentine Delahaut, Wouter Huis, etc etc etc......
Des performances:
Yvan Maboul et Nael, Mathieu et Cassius, Colin Jolet, Marianne Hanse, Assane Timbo, Shosha Von Kranendonk, DjP, Antoine Plaisant, Les Alices, Delirium Lumens, Mathieu Lilin, etc....
Des concerts:
Cougars in America, Les Filles d'Hirohito, Moaning Cities, Kverk, Sidebrain, Grégoire Tirtiaux+Transformation, Joachim Florent etc etc etc......

Credit photo précédente: Dragan Markovic

Il y aura aussi de la cuisine, de quoi boire, un dehors bucolique et agréable...
Il fera beau évidemment.

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Al chouette, Tournai 2011

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Grand-place de Marchin, Latitude 50°, Belgique 2011

Sur la grand place de Marchin, il y a un kiosque qui semble déserté.
En le recouvrant de rubans encreurs , il s'est transformé en boite à musique géante avec en son centre une danseuse abstraite.

Le vent fait danser la ballerine et chanter les bandes irisées des murs qui ondulent et se projettent dans toutes les directions, en fonction des heures du jour ou de la nuit, en une mosaïque de couleurs et de sons.

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Cité administrative, Bruxelles, 2011

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Festival désoriental, “Bangk(zero)k”,, Installations éphémères de rubans encreurs/performances, Bangk0k, Thaïlande 2010 .

Festival organisé par Matthieu Ha et quelques personnes en Thaïlande, restera dans la mémoire de ceux qui l’ont suivi ou croisé, une succession d’intenses moments de magie et de poésie, alliant différentes disciplines comme la danse contemporaine, la musique improvisée, la musique minimale, la “pop-expérimentale”, la performance et le happening dans les endroits les plus divers, tant d’un point de vue social, que culturel.


Bangk(zéro)k, Rama 8 16/12/2010

Une forme d’art conceptuelle et organique à la fois, pétrie de la cohérence des diverses démarches personnelles des artistes, de leur envie de fonctionner, de créer en collectif; et de lieux, d’instants habités par une autre vie. Si semblable et pas incompatible...

Installation de rouleaux encreurs 2, OVERSTAY 19/12/2010

L’aspect ludique et informel de chaque action collective, événement, performance, lui confère aussi la particularité d’ouvrir la scène au public et de la même manière, chaque personne présente, à ses facultés artistiques, créatives.

Bangk(zéro)k ouverture: EXOTISSIMO

Photographe sans appareil, la plupart du temps, je poursuis mon récit tant sur la feuille que sur la route du festival...en déposant, pour quelques instants, les traces matérielles de ma réflexion sur la photographie et “l’image de masses”, sous forme de rubans irisés, transparents, peuplés de photos de familles et de portraits d’enfants pris dans les parc d’attractions et sites touristiques de Belgique.
Je les accroche lors de mes pérégrinations comme le fil d’un regard critique sur la place de l’image (visuelle, en particulier, soustraite directement au réel par des procédés physico/chimiques/électriques/troniques/matiques ou autres) dans ma vie et la poésie qui s’en dégage au-delà du constat atterré.
Actions en lien étroit avec l’architecture environnante, le paysage et dans la dynamique collective du moment. Ce que ces éléments éveillent comme sensations, émotions, réflexions, mouvements dans les corps de ceux qui l’occupent, l’habitent, le visitent, le traversent.

Ces installations délimitent une zone, un champ, un territoire et créent un lien dans la même course. La frontière ainsi matérialisée est légère, vibre, danse avec le vent, produit du son, offre des possibilités presqu’infinies de combinaisons de couleurs, en fonction de la position de celui qui regarde et de la lumière environnante.

C’est au BACC (Bangkok Art and Culture Centre) que la prochaine action collective du Bangk(zéro)k festival se déroule, dans une arène urbaine, faite de viaducs de hauteurs et de formes différentes, surplombant les rues les plus centrales et animées de Bangkok.


Bangk(zéro)k Art and Culture Centre BACC, Siam, Bangkok 19/12/2010

Après plusieurs heures de musique classique enveloppant l’atmosphère sonore du lieu (Jérome Porsperger), de jeu du vent avec les bandes d’impressions thermiques (miraVisions), de danse en bulle déposée dans le tissu urbain (transitscape, viaduc metro) et de messages subliminaux (Matthieu Ha) à la sortie du métro, un androgyne en tutu doré et talons aiguilles (miss Vee) vient danser dans la bulle au milieu de la place sur laquelle la nuit est tombée.

Ensuite vint le mariage de Matthieu Ha avec lui-même en gage de son “intégrité d’artiste non lié à la dynamique commerciale”, démarche fascinante dans laquelle tout le monde se plongea provoquant ainsi un nouvel happening dans un lieu improvisé dans les derniers instants. (le Cosmic Café)



Bangk(zéro)k Cosmic Café, Matthieu’s wedding
, happening, King’s road 21/12/2010

24 décembre, fête à la Phiman’s guesthouse/gallery, installation de bandes dans toute la guest-house. Transitscape, DEGURUTINI et le gestographe en improvisation liant installation, danse, sons, musique, images retraitées en temps-réel, suivi d’un concert de DEGURUTINI.

Bangk(zéro)k :Phiman guest house and gallery, 25/12/2010

Photos: Patricia Hagen, Sing Sing, Pierre Larauza, Thy Truong Ming

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“Life swarms, dances, as light, in massive consumption wastes, of images.”
- installation-Royal Depot- Tour & Taxis, 12/2010, Bxl

I was born in this first all audio-visual era, this one of mass-images, image of the masses.
My approach of photography lead me, to question the need of making/consuming images, in different manners, to make fewer photos and more actions, short-lived installations or performances (most of them having a collective/participative aspect). To stop being only a lonely-spectator and become actor with others of meaningful moments, time spent along with friends, creating, playing, communicating along.

Entire rolls of film used in the souvenir photography industry and thrown away after one use, are recovered and re-used to modify and question empty/abandoned/monstrous architectural spaces in their relation to human bodies, alive persons and how they interact with one another, live them, bring them back to life for short moments, leaving erasable traces on surfaces but engraved moments in their body and psyche.

Travellers stopovers in de-humanized landscapes, death generating buildings, speculative deserts, so they become theatres and houses at the same time, inhabited by those “transit-teams” coming to play inside huge mineral-bodies.
To measure the impact of excessive consume of images, to populate dead or fallow places with living and ghosts, in a creative and playful approach.
Those living the building and giving life to it and the thousands of men, women, children on the ribbons (knowing we potentially all are printed on those ribbons that come from enormous touristic sites where even unwilling people are framed “forever”, their image trapped in pigmented wax, decomposed in three primary colours, waiting to be sublimated onto paper and varnished by a transparent fourth square that will end their re-construction as images), are for a moment part of a creation, a game, a ritual, involving themselves as well as their printed images.
We play with matter, space, light, colour, movement, body and sound.
Those material yet fragile ribbons act as realization of our movements and stops through the building. Live tracks of our journeys, they are so sensitive to air flows and pressure changes that they keep an un-stoppable motion and sound, going from the whisper of a distant river to strong wind in leaved-trees.

The art piece being the action/performance itself, carried by persons, is dedicated to disappear fast, leaving behind a print or just sensitive trails. Meanwhile it’s there, it invites the spectator to play himself with movement, composition, and sound, through the possibilities that offers the installation.
S/He can blow on it, dance around it to make it sing, assemble new colours by changing point of view, tear it apart to re-construct or not the shape of it, destroy it, recycle it again, listen to it, watch it.

Extrait de l'émission " Brussels International" du 08 décembre 2010, de la chaîne tvbrussels, lors de l'expo GIANTS qui s'est tenue à Tour & Taxis, dans le Dépot Royal.

On peut y voir une installation monumentale réalisée avec des rubans encreurs -récupérés dans les poubelles de concessions de photographies souvenirs sur les sites touristiques et parcs d'attractions de Belgique- qui donnent une vie nouvelle au corps du bâtiment.
Cette installation à été réalisée avec Jacques Francequin et Benoit Dekeyser.
Voir aussi films dans la rubrique "No-Prod", Bangk(zéro)k 2010

" La vie grouille, danse, comme la lumière, dans les déchets d'une consommation massive, d'images."-installation - Royal Depot- Tour & Taxis, 12/2010, Bxl

"Fred Chemama "mira" fait partie de cette première génération née dans l'ère de l'audio-visuel, de l'image de masse, de l'image des masses.

Il utilise des rouleaux de films de photos souvenirs, des déchets photographiques, dans le but d'habiter les espaces vides, dans l'esprit d'humaniser des volumes.

Avec ses installations ludiques il dispose les bandes colorées de telle manière qu'un vaste dialogue entre l'architecture des endroits, souvent d'exception, et l'œuvre d'art, s'installe.
Des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants, que l'on aperçoit sur les bandes quadrichromiques en s'en approchant, peuplent ce lieu autant que le spectateur.

Des couleurs primaires qui se juxtaposent, naissent de nouvelles profusions qui apparaissent et disparaissent au gré des mouvements. Mouvements qui produisent d'ailleurs un doux chuchotement de fonds rappelant ainsi le bruit de l'eau ou du vent dans les feuillages.
Ce sont surtout ces variations de couleurs qui renforcent la notion de l'éphémère; une métaphore de la vie.

Ce lieu est imprégné de l'énergie de l'artiste et de ses complices pour un bref instant mais les réflexions qui en découleront continueront de l'habiter bien après le départ de cette joyeuse bande vers d'autres horizons."

Patrick Hulsen (un vieil ami de passage à Bxl pendant l'expo Giants à Tour & Taxis)

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"Gitan de toi-même"-performance collective/installation- Place du Luxembourg, Bxl

Cette performance – non-évènement local dans le QG européen de Bruxelles, se veut l’anti-métaphore de nos vies et plans de carrière, de nos espaces mentaux, balisés par les hiérarchies, les peurs et une dose certaine de méconnaissance – cette performance t’invite à vivre un moment ailleurs, comme étranger...

C’est une invitation à transformer nos espaces de vies communs, en un instant improbable, où le plaisir de se retrouver se mèle à celui de construire quelque chose de poétique ensemble.



Performance collective place du Luxembourg le 01 10 2010

"A la gare du Luxembourg, le train-train du quotidien prend la tangente sur des rubans cloisonnés de carrés de couleurs. Chaque carré contient l'image transparente d'êtres humains, et sur le chapiteau dressé ce jour là à coups de vents complices, ont dansé dans l'air ainsi barriolé une foule improvisée, un rassemblement d'entités éphémères qui jamais ne se serait rencontré autrement que ce jour là."

Jacques Francequin (présent ce jour là et caméraman du film présenté ci-dessus)

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‘ TACTILES TERRITOIRES ’

Durant plusieurs mois le projet ‘tactiles territoires’ interrogera une série de réalités urbaines, architecturales, politiques et sociales à propos des mutations de la ville. Laboratoire de recherche, de réflexion, de rencontres et de création, ce commerce vide devenu atelier sera ouvert régulièrement (horaire à définir) aux passants, aux gens en questionnement, aux artistes, … pas uniquement destiné au lèche-vitrine.

Créer, échanger et proposer des processus plastiques font ainsi partie intégrante des enjeux et de la question des lieux en métamorphose. Ces commerces et leur quartier, de même que le Centre de Bruxelles, sont l’objet d’un intense développement à vocation essentiellement marketing et économique (hôtels, commerces, institutions publiques belges et européennes) créant de fait, dans la zone et le passage de la Place Rogier, un no man’s land minéral et sécurisé, aux frontières de plus en plus marquées. Ici comme dans d’autres lieux bruxellois – dans d’autres villes européennes – nous voyons apparaître ou se renforcer des frontières : entre groupes sociaux et investisseurs privés, des frontières culturelles, ethniques, physiques et symboliques.

En outre, les place et rôle que les artistes y prennent dessine, elle aussi, les contours de la problématique. Ces tensions aux frontières, pour partie invisibles, sont le lieu de nos questions. Au sein des métamorphoses, le tunnel Rogier représente ces enjeux de façon aiguë. Recherche vidéo, photographie, cinéma, work in progress, concerts improvisés et experimentaux, installation et performances travailleront ces questions, les renvoyant vers le quartier, le voisinage, vers les curieux, les artistes, les institutions… Soyez les bienvenus !

Fred Chemama, Olivier Bonny
29 septembre 2009

Tactiles_Territoires
jour 1, Matthieu Ha.

Tactiles_Territoires
jour 1, Matthieu Ha, fin.

Tactiles_Territoires
jour 2, Grégoire Tirtiaux et Guillaume Vanespen.

"Ces touristes qui reposent ici"-installation

Comment prendre une place dans un quartier, un tunnel anonyme où circulent, se croisent tant de personnes, d’ici et d’ailleurs – à pieds, en voiture ? Un lieu où le proche et le lointain se mélangent sans pour autant se rencontrer.
Les bandes colorées de cette matière irisée se mettent ainsi à fonctionner à la façon du flux des personnes habitant, circulant, travaillant dans le quartier … le flux des voitures, bus et camions …
… mettre en abyme une rue minérale et ses flux ; donner des couleurs et une direction à ces passages.
… en installant ces bandes de développement photographiques récupérées de labos industriels, se retrouvent, dans une présence-absence, les visages de familles, de couples, de groupes d’amis, des cadres d’entreprises, touristes venus s’amuser durant une journée dans des parcs d’attractions, comme on serait allé rue Neuve ou City 2.

Entre le flottement de ces visages presque translucides et le flux des habitants et des navetteurs, le matériau photographique brut expose le passage, les figements, les absences mais également les couleurs du quartier, ses lumières, ses commerces pleins, et les autres vides, ses vitrines ... Le matériau photographique a ainsi plusieurs vies … L’évolution des ombres et des couleurs y participe …

Ici rien n’est à vendre. Se mettre en scène derrière une vitrine : le pari de l’intégrité.

Une installation où « installer » demande de se mettre en scène, sans doute un peu plus que ce que la vie quotidienne exige. Dépasser la tentation de l’enfermement … Vivre le lieu en étant disponible aux échanges, aux rencontres.
mira & Olivier Bonny


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G.Tirtiaux & G.Vanespen T_T, installation pass. Rogier 2010

T_T, installation et texte vitrine "ces touristes qui reposent ici."

T_T, installation "Ces touristes qui reposent ici."

T_T, installation " Ces touristes qui reposent ici."

T_T, installation " Ces touristes qui reposent ici "

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affiche " Et le train passera... " croisements, rencontre

" Et le train passera..." Tactiles_territoires avec O.Bonny

" Et le train passera..." Tactiles Territoires avec O.Bonny

Ultra P T_T, install. passage Rogier 2010